
La majorité des sites WordPress compromis le sont via une extension obsolète ou un mot de passe faible. Une hygiène simple élimine l'essentiel du risque.
Mises à jour : la première protection
Maintenez à jour le cœur de WordPress, les thèmes et les extensions. Supprimez ce que vous n'utilisez pas : une extension désactivée mais présente reste un fichier exposé.
Comptes et accès
- Un compte administrateur par personne, jamais de compte partagé
- Des mots de passe longs et uniques, gérés dans un coffre-fort
- L'authentification à deux facteurs sur l'administration
- La limitation des tentatives de connexion

Réduire la surface d'attaque
- Installer uniquement des extensions maintenues et régulièrement mises à jour
- Bloquer les spams de formulaires avec un système de type hCaptcha ou reCAPTCHA
- Désactiver l'édition de fichiers depuis l'administration
- Forcer le HTTPS sur l'ensemble du site
Surveiller et pouvoir revenir en arrière
Une sauvegarde externalisée et testée reste la meilleure assurance : elle transforme une compromission en simple incident d'exploitation.
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